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Les Fourmis


Découvrez ici de nombreux aspects de la biologie des fourmis. Une partie des articles concerne leurs interactions avec les humains, leurs relations (mutualisme, parasitisme ou commensalisme) avec d’autres insectes comme les pucerons, les mouches ou les papillons ou avec d’autres arthropodes comme certains cloportes ; ou avec les plantes (myrmécophilie et myrmécochorie). Une deuxième partie présente le cycle de vie des fourmis, de l’essaimage jusqu’au développement complet d’une colonie. Une trousième partie vise à présenter les fourmis, invasives ou non, qui sont visibles en France.

Les fourmis sont des insectes caractérisés par la présence d’un pétiole, éventuellement accompagné d’un postpétiole, qui rejoint le thorax au gastre, ainsi que par leur mode de vie en société et la présence de castes extrêmement spécialisées : les mâles et les princesses (et reines, aussi appelées gynes) se reproduisent, tandis que les ouvrières, incapables de se reproduire et dépourvues d’ailes, construisent et entretiennent le nid et élèvent leurs frères et soeurs. Malgré le grand nombre d’espèces (plus de 13000 dans le monde, plus de 200 en France) et leur large répartition (sur tous les continents hormis l’Antarctique), il existe peu de noms vernaculaires français pour les désigner. Quelques espèces se distinguent cependant, comme les fourmis d’Argentine (Linepithema humile), les fourmis rousses ou fourmis des bois (Formica sens strict), les fourmis charpentières (Camponotus ligniperda & herculeanus), ou les fourmis rouges (Myrmica spp).

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Les fourmis "pièges à machoîres" ont un record de la vitesse !

Ce sont les fourmis les plus rapides : les Odontomachus peuvent refermer leurs mandibules sur une proie en moins d’un millième de seconde !



Lomechuses, parasites des fourmis

Les lomechuses myrmécophiles sont des staphylins parasites des fourmis, ils s’introduisent dans le nid et produisent une substance qui apaisante, souvent qualifiée de drogue pour fourmis. Celles-ci nourrissent le staphylin en échange. Lomechuse "producteur de drogues" dans une fourmilière de (...)


Les fourmis du genre Camponotus

Photographies et description des fourmis du genre Camponotus en France.



Essaimage des fourmis Solenopsis

Les fourmis dites volantes ou ailées, parfois appelées aludes, s’envolent durant les essaimages. Un essaimage est un envol massif et simultané de fourmis mâles et de fourmis femelles capables de se reproduire (parfois qualifiées de princesses ou de gynes). Ils s’envolent à la recherche de partenaires appartenant à d’autres colonies pour s’accoupler. Les princesses fondent ensuite de nouvelles colonies.



Ponte chez les fourmis Lasius emarginatus

Il est souvent difficile d’observer les pontes des fourmis dans la nature. Lorsque l’on soulève une pierre, les gros cocons ne sont pas des oeufs de fourmis ! Ces derniers sont minuscules et à peine visibles à l’oeil nu.



La larve du Clytra et les fourmis

Photographies et mode de vie du Clytra, un insecte de l’ordre des coléoptères qui parasite les fourmis dans leur fourmilière.



Fourmis des genres Temnothorax et Leptothorax

Les fourmis des genres Temnothorax et Leptothorax sont de petites fourmis de la sous-famille des Myrmicinae. Elles vivent généralement dans des petites cavités préformées, dans les roches pour certaines espèces, dans la litière des forêts pour d’autres ou encore dans les branches creuses encore fixée aux arbres pour certaines Temnothorax arboricoles.



La fourmi d’Argentine envahit le Sud de l’Europe !

La fourmi d’Argentine forme une supercolonie allant de l’Italie à l’Espagne, en passant par les côtes Françaises : une seule colonie avec des millions de reines et des milliards d’ouvrières qui s’étend sur des centaines d’hectares !



Fourmis et pucerons de racines

Il n’y a pas que sur les branches et les feuilles que les fourmis élèvent les pucerons. Sous terre aussi, elles s’occupent et protègent leur précieux bétail producteur de miellat.



Sélection de parentèle : est-ce vraiment la fin de la controverse ?

Pourquoi les fourmis ouvrières acceptent-ils d’élever les oeufs de leurs reines alors qu’elles-mêmes sont incapables de pondre et donc de passer directement leurs gènes ? C’est ce que la théorie de la sélection de parentèle, publiée dans les années 1960 expliquait. Mais depuis, de nombreux scientifiques prétendent avoir trouvé d’autres explications. Aujourd’hui un article suggère que toutes ces théories sont en fait exactement les mêmes.



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