Communication

Quand on parle de communication chez les insectes, on pense en premier lieu aux fourmis et à leurs pistes de phéromones. Mais elles peuvent échanger bien d’autres informations en fonctions de leurs postures, en échangeant de le nourriture ou quand elles se suivent en "tandem-running" et maintiennent le contact entre elles en se touchant avec leurs antennes.

Mais les fourmis ne sont pas les seuls êtres vivants à communiquer : pour trouver un partenaire, de nombreux papillons et coléoptères utilisent des phéromones. Pour séduire les femelles, les araignées sauteuses (ou araignées paons en Australie) investissent toute leur énérgie à produire les couleurs les plus vives, et dansent sans relâche jusqu’à ce que leur bien aimée leur ouvre la porte de son coeur. Pour attirer les prédateurs et parasites des pucerons, certaines plantes émettent également des substances volatiles lorsqu’elles sont attaquées.

Les innombrables interactions interactions entre animaux ou entre animaux et végétaux ne sont cependant pas sans failles, et il y a toujours une troisième bestiole pour les exploiter ! Ainsi, certaines larves de papillons du genre Maculinea imitent les stridulations des reines fourmis ainsi que l’odeur et la forme des larves de fourmis pour se faire transporter par ces dernières et dévorer leur couvain.

Mais ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres, que vous pouvez découvrir en cliquant sur les liens ci-dessous.


  • Les araignées sauteuses

    Les araignées sauteuses de la famille des Salticidae, sont de petites araignées très vives qui se déplacent en effectuant de petits bonds. Elles déposent derrière elles un fil collant qui leur permet de s’accrocher en cas de chute. Ces araignées ne construisent pas de toiles, elles chassent pour se nourrir.

  • Un mâle araignée aux yeux d’émeraude

    Saitis barbipes est une espèce d’araignée sauteuse aux yeux verts. Voici un résumé des connaissances sur cette espèce emblémique des araignées de France.

  • Les fourmis presque légionnaires d’Australie

    Les fourmis légionnaires chassent en faisant des "raids", où plusieurs dizaines de milliers de fourmis se suivent pour aller chasser au même endroit. Celles d’Afrique et d’Amérique du Sud forment d’immenses colonies et sont bien connues des scientifiques. Mais il existe en Australie des fourmis moins bien connues au comportement semblable. Celles-ci, contrairement aux fourmis légionnaires, ne forment que de très petites colonies. Récemment, des scientifiques ont montré qu’elles seraient proche de la forme ancestrale des fourmis légionnaires. Voici ce que l’on sait d’elles, et de rares vidéos montrant leur comportement.

  • Lomechuses, parasites des fourmis

    Les loméchuses myrmécophiles sont des coléoptères staphylins parasites des fourmis. Les loméchuses ont un corps allongé et fin, avec des antennes et des pattes longues et fines. Leur couleur varie du brun clair au noir. Ce sont de petits insectes mesurant pour la plupart des espèce environs 5mm. Leur taille est similaire à celle des fourmis qu’ils parasitent.
    Un loméchuse "producteur de drogues" dans une fourmilière de fourmis de l’espèce Myrmica schencki :
    Les loméchuses (...)

  • Pourquoi certains mille-pattes sont-ils fluorescents ?

    Certains mille-pattes sont fluorescent, cela veut dire qu’ils prennent des couleurs différentes, souvent bleu, sous lumière UV. Mais à quoi sert cette fluorescence ?

  • Colonne de fourmis Lasius fuliginosus

    Les Lasius fuliginosus sont de petites fourmis noires et brillantes qui dégagent une forte odeur de citronelle lorsqu’elle sont dérangées. La substance responsable de cette odeur est appelée dendrosaline. Ces fourmis forment de longues colonnes en forêt, jusqu’aux sources de nourriture qu’elles exploitent.

  • La communication chez les fourmis : indiquer le chemin aux membres de la colonie

    Comment les fourmis communiquent-elles l’emplacement d’une source de nourriture, ou d’un nouveau nid, aux membres de leurs colonies ? Toutes les espèces n’utilisent pas la même forme de communication ! Du tandem-running aux pistes de phéromones, voici ce qu’il faut retenir...

  • Maculinea : Un papillon parasite les fourmis et dévore leurs larves !

    Les chenilles des papillons Maculinea, comme l’Azuré du serpolet, ont un plan machiavélique, un stratagème pour infiltrer les fourmilières et dévorer les larves et réserves qui s’y trouvent.

  • L’Hoplie argentée, un scarabée couleur or

    l’Hoplie argentée ne l’est que sous l’abdomen, ses élytres et son thorax sont recouverts de poils jaunes dorés et irisés à rendre jaloux les bijoutiers. Elle pourrait se trouver sur deux marches du podium a la fois. Ce coléoptère appartient à la famille des scarabées.

  • Les grillons myrmécophiles

    Les grillons du genre Myrmecophilus vivent dans les fourmilières : ce sont des parasites sociaux de certaines espèces de fourmis, qui arrivent à obtenir de la nourriture de la part de leurs hôtes.